Bernard Werber est un auteur français que j'apprécie particulièrement.
Son style d'écriture mêle différents genres, notamment la saga d'aventure, la science-fiction de l'entre-deux-guerres et le conte philosophique.
Né à Toulouse, il y suit des études de criminologie avant d'intégrer une école de journalisme à Paris.
En 1991, il fait paraître son premier roman 'Les fourmis', et l'ouvrage fait une irruption remarquée sur la scène littéraire.
Ce succès est en partie dû au fait que Werber a repris un genre ignoré en France mais dans lequel excellent les anglo-saxons, celui du roman scientifique, auquel l'auteur ajoute des considérations plus philosophiques portant sur l'organisation de nos sociétés humaines.
Voici le résumé de quelques uns de ses romans :
Le père de nos père :
L'homme descend du porc ! C'est moins chic que le singe évidemment et les partisans de la théorie classique qui butent toujours sur le problème du chaînon manquant ne sont pas prêts à accepter cette hypothèse. Ils vont d'ailleurs jusqu'à assassiner le professeur Adjémian, père de la théorie porcine pour l'empêcher de divulguer ses travaux. Mais une courageuse journaliste va tenter de résoudre une double énigme : celle du meurtre du professeur et celle de la naissance de l'humanité. Les deux intrigues s'entrecroisent, mêlant les folles poursuites, les rebondissements, les combats contre les singes, les hyènes ou les chefs de rubrique. Bernard Werber tient constamment le lecteur en haleine, non pas en lui promettant la résolution d'une énigme mais en l'obligeant à réfléchir par lui-même. Qui sommes-nous ? D'où venons-nous ? Où allons-nous ? Ce qui lui permet au passage de faire un portrait au vitriol du monde contemporain où l'homme n'a plus de prédateurs mais du gibier ou des animaux domestiques qu'il empoisonne allègrement.
Les thanataunautes :
Une exploration aux frontières du continent des morts. Michael Pinson et son ami Raoul Razorbak, deux jeunes chercheurs sans complexe, relèvent le défi en utilisant des techniques de médecine et d'astronautique. Leurs guides? Le livre des morts tibétains, le livre des morts égyptiens, mais aussi les grandes mythologies et textes sacrés de pratiquement toutes les religions qui semblent depuis toujours avoir su ce qu'étaient le dernier voyage et le "véritable" paradis. Peu à peu, les thanatonautes (du grec thanatos "divinité de la mort" et nautès "navigateur") dressent la carte géographique de ce monde inconnu.
L'empire des anges (suite des thanataunautes) :
Que pensent les anges de nous ?
Quelle est leur vision de notre espèce grouillant sur la terre ?
Bernard Werber nous fait découvrir le paradis comme un nouveau territoire où des êtres qui nous veulent du bien essaient de nous sauver malgré nous.
L'Empire des anges nous convie à un voyage inédit dans l'au-delà.
Le paradis n'est-il pas la dernière frontière à explorer après le ciel, la terre, la mer et les étoiles ?
La trilogie des fourmies :
Nous ne sommes pas seuls sur Terre. A côté de nous, à nos pieds, entre nos maisons, vit une autre civilisation. Les fourmis. Elles étaient sur Terre bien avant nous. Il y a plus de 100 millions d'années, alors que nos plus lointains ancêtres ne sont apparus qu'il y a 3 millions d'années. Elles ont su, au cours des siècles, développer leur propre technologie, leur propre agriculture, leur propre architecture, leur propre politique. Mais nous les méprisons juste à cause de leur taille.
Un savant génial, le professeur Edmond Wells, a décidé enfin de susciter la rencontre. Le dialogue peut commencer malgré les méfiances et les peurs. Avec le souffle d'une saga aux décors d'autant plus hallucinants qu'ils sont vrais, avec la complexité d'un monde d'autant plus extraordinaire qu'il existe réellement à côté de nous, nous sommes emportés dans les aventures de la fourmi 103 683e.
Bien au-delà du thème de la découverte de ces insectes étonnants, Bernard Werber nous invite à une réflexion philosophique sur la place de l'Homme sur Terre, sur sa capacité à comprendre ce qui lui est différent, - et à se comprendre lui-même...
Mag


Il faudrait peut-être que j'essaie de nouveau ?




et je suis prête à entendre les allergies des autres en matière de littérature, et en y réflechissant bien, je pense que j'en ai un bon paquet !!!
