Durant une fête, le garçon propose un autre verre à une demoiselle : « Mademoiselle, encore un verre ? » « Non merci : ça me donne des douleurs dans les jambes ! » « Ah, je vois : elles s'endorment ! » « Non, elles s'ouvrent ! »
Ma femme me dit: "Que penses-tu faire aujourd'hui ?" Je lui réponds: "Rien." Elle dit: "C'est déjà ce que tu as fait hier ?" Je dis: "Oui, mais je n'avais pas fini.">
Ça se passe dans un village qui vit du tourisme, sauf qu´à cause de la crise, il n´y a plus de touristes. Tout le monde emprunte à tout le monde pour survivre. Les mois passent, misérables.
Arrive enfin un touriste qui prend une chambre. Il la paie avec un billet de 100 Euros ... Le touriste n´est pas encore monté dans sa chambre, que l´hôtelier court porter le billet chez le boucher, à qui il doit justement cent Euros. Le boucher va aussitôt porter le même billet au paysan qui l´approvisionne en viande. Le paysan, à son tour, se dépêche d´aller payer sa dette à la prostituée à laquelle il doit quelques moments .... La prostituée finit la boucle en se rendant à l´hôtel pour rembourser l´hôtelier, qu´elle ne payait plus lorsqu'elle prenait une chambre à l´heure.
Comme elle dépose le billet de 100 Euros sur le comptoir, ... le touriste, qui venait dire à l´hôtelier qu´il n´aimait pas sa chambre et n´en voulait plus, ramasse son billet et disparait. Rien n´a été dépensé, ni gagné, ni perdu. N´empêche que plus personne dans le village n´a de dettes...
N´est-ce pas ainsi qu´on est en train de résoudre la crise mondiale ?
Faire sérieusement ce que l'on doit faire... sans se prendre au sérieux!